La nouvelle salve annoncée par l’Agence kényane de lutte contre le dopage frappe d’abord des figures féminines de l’athlétisme national.
Parmi les 27 sportifs provisoirement suspendus apparaît la marathonienne Rita Jeptoo, 45 ans, déjà sanctionnée en 2014 et à nouveau contrôlée positive à des stéroïdes anabolisants androgènes interdits. L’ancienne gagnante à Boston et Chicago, revenue en compétition il y a trois ans, reste écartée jusqu’à son audience. Cette décision ravive les inquiétudes autour du fond féminin kényan, déjà secoué par la suspension récente de Ruth Chepngetich, détentrice du record du monde du marathon, sanctionnée après un contrôle positif à un diurétique. Depuis 2017, plus de 140 athlètes du pays ont été suspendus par l’Unité d’intégrité de l’athlétisme, un chiffre qui alourdit encore le climat autour des performances des coureuses kényanes.



















